Comment faire le bien autour de soi

Comment faire le bien autour de soi ? Savez-vous d’où vient la plupart de nos problèmes ?  D’où vient la plupart des doutes, des peurs, la plupart des mauvais choix ? L’incompréhension de la structure de notre monde et de la manière dont chacun d’entre nous l’interprète ?
Nous avons l’impression que le monde où nous vivons est une continuité et qu’il se déroule sur une ligne droite. Sous l’effet, des gestes, des actes, action puis réaction. Que ce que nous pensons être juste le sera forcément, et tout ce que nous pensons injuste l’est tout autant.

Mais qu’est-ce que le bien et le mal en soi ? Qu’est-ce que la justice ?
Juste des concepts, des pensées, qui s’adaptent. Qui font croire en fait à celles ou ceux ou à celui qui y croit.

Donc on s’adresse à Dieu pour qu’il nous guide au quotidien par l’écrit, des citations, par la parole. Qui par son amour, sa bonté, sa générosité, nous guide vers le bonheur et le bien. Et nous indique comment faire le bien et éloigner le mal. Mais c’est un homme, une femme, qui le représente, qui l’interprète à sa façon. Et c’est un homme, une femme, qui écoute, qui l’interprète à sa façon !

À ce jour, personne n’a encore pu se mettre d’accord sur ce qui est bien ou ce qui est mal fondamentalement. Aucun être humain au monde, aucun scientifique, aucune école, aucun philosophe n’a encore pu définir ce qui est bien et ce qui est mal. Personne ne peut dire si l’effet des actes, des conseils, des gestes, de la générosité, vont avoir une issue positive ou négative pour les autres.

Citation dont l’auteur est Démocrite : “On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher”.

 Faire le bien autour de soi, faire le bonheur ?

La quête du bonheur, du plaisir, est-ce l’idée du bien ou du mal ? Vous connaissez l’un des nombreux proverbes sur le mal et le bien : “Il n’y a pas de mal à se faire du bien”.
Jean, Marie, Jacques et Brigitte aspirent au bonheur, bien sûr, mais quel est ce bonheur ? La vie rêvée n’est que pensées, l’amour, la générosité, la bonté ne se partagent que dans le moment présent. L’attention que nous portons à quelqu’un d’autre dans le quotidien ou à l’occasion n’a sa place que dans une action du cœur. Dans l’estime de l’autre, sans attendre de retour, mais dans l’échange.

Mal faire le bien autour de soi ?

Vous désirez aider quelqu’un à devenir plus confiant en lui. Cette personne, on va dire qu‘elle est introvertie, cette personne est mariée et a des enfants. En fait, elle ne côtoie que très peu de gens autour d’elle car son introversion est aiguë. Vous décidez de lui donner des outils pour devenir plus extraverti et pour s’ouvrir au monde autour de lui. Lui apprenez l’écoute, à gérer ses émotions, en confiance et à collaborer avec ses rêves. Et à prendre des risques et après quelques mois, son introversion se dilue de plus en plus. Il va côtoyer du monde, s’ouvrir à vivre et à la vie autour de lui, avec sa famille, son entourage.

Donc à terme, vous vous sentez heureux car vous vous dites que vous avez fait du bien, apporté du bonheur. Puis très rapidement, vous apprenez qu’il va divorcer de sa femme, avec qui il était depuis plus de dix ans. Cela a été possible car il a trouvé la force d’aborder d’autres filles, ce qu’il n’aurait jamais pu faire avant.

Vous comprenez alors qu’en l’aidant à être extraverti, vous avez ouvert une porte qui l’a mené à son divorce. Vous comprenez que vous avez été l’investigateur ou l’investigatrice de cette nouvelle ligne karmique. Ce que vous jugiez bien et juste plus tôt devient alors pour vous une erreur et un poids mental.

Mieux faire le bien autour de soi 

faire le bien
Autre exemple : vous avez un enfant et décidez de choisir sa voie professionnelle dès son jeune âge. Votre garçon veut explorer le monde. Son âme le pousse à expérimenter des sports de liberté, le kitesurf, le surf, le canyoning, la plongée. Mais aussi voyager, pour découvrir le monde, d’autres cultures. Vous ne prenez pas en compte l’appel de son âme, ses rêves intérieurs, et pensez uniquement à son avenir professionnel. Vous lui faites faire une école technique, pour devenir maçon, électricien, un corps de métier du bâtiment. Seulement, son âme se meurt et vous ne comprenez pas.

Vous vous dites qu’il aura toujours un métier plus tard et donc un bon avenir, un bon revenu, une belle vie. Vous avez le sentiment de le protéger, de faire bien, vous êtes alors dans votre bien. Avec le temps, votre fils se révolte, il est taciturne. Il a des crises d’allergie et vous ne comprenez pas que c’est un appel de son âme qui lui dit qu’il n’est pas sur son chemin. Vous persistez dans cette voie jusqu’au jour où il y a une rupture. Il décide de partir voir le monde et vivre de sa passion.

Vous lui dites qu’il vous abandonne, qu’il abandonne ses amis, sa famille. Vous êtes persuadé que la direction que vous lui avez choisie est la meilleure. Qu’on ne peut pas vivre de ses rêves, tout simplement. Il ne vous écoute pas, l’appel de l’âme est toujours le plus fort. Quelques années plus tard, vous le voyez heureux, en pleine forme, sans allergie, calme, avec un excellent revenu et plein de rêves. Son âme en fête s’est déployée, vous comprenez alors que vous étiez face à vos propres projections. A ce moment précis, vous comprenez que ce que vous jugiez juste était une erreur.

La subjectivité de faire le bien autour de soi

Certains restent aveugles toute leur vie, ils ne veulent pas voir ni regarder en face. Ni même se regarder en face tel ce monstre à tête de bouc sur l’arcane de la roue de fortune. Qui refuse de regarder la Sphinge et sa propre mort en face. Alors ici on va dire que la mort est symbolisée par la compréhension de l’erreur, donc mourir à soi-même. Le bien et le mal sont tous deux juste subjectifs et ne sont en rien une réalité propre.

Le bien et le mal sont aussi assujettis à une période, un moment, un temps donné, à une personne spécifique. Mais aussi aux différentes personnes que vous avez été et que vous serez encore, ainsi qu’aux différentes cultures. Par exemple, Salam au Maroc issu de l’Islam, devient chez les Maoris de Nouvelle Zélande le hongi. Ils collent leur front et leur nez à ceux de l’autre et ferment les yeux.

Oui, nous naissons et renaissons à d’autres nous à chaque instant. Ce que vous jugiez bien ou juste, votre comment faire le bien il y a cinq ou dix ans peut vous paraître injuste et négatif aujourd’hui.

Il en est de même pour tout ce que nous vivons dans notre monde surtout à l’heure actuelle. Notre monde n’est ni bien ni mauvais, il n’est ni juste ni injuste. Il est ce qu’il est et c’est seulement nous qui décidons ce que nous voulons qu’il soit. Nos yeux rien d’autre, pour savoir si un acte ou une parole est juste ou pas.


Les différentes lignes karmiques de l’action 

Emergence Spirituelle - formation en ligne - Mika DenissotIl nous faudra pouvoir percevoir toutes les différentes lignes karmiques de l’action que nous mettons en place va avoir. Tous les liens et toutes les personnes que notre action va toucher, tout le talent que notre action va modifier. Et les interactions avec l’autre jusqu’à épuisement de cette même action. Ce qui de mon point de vue est littéralement impossible, nos actions et paroles créent des millions de lignes karmiques. Nous sommes reliés à plus de personnes que nous croyons. On va dire que ça se diffuse telle une onde vibratoire qui s’étend à l’infini.

Nous n’avons aucun pouvoir sur eux, nous sommes juste impuissants sur les tenants et les aboutissants de chacune d’entre elles. C’est ce que nous enseigne d’ailleurs la roue de fortune dans le tarot de Wirth. Il est essentiel de regarder la mort en face, tels Hermanubis le fait, en regardant la sphinge.

Il s’agit en fait d’agir avec une grande humilité. Faire le bien autour de soi, en essayant simplement de faire de notre mieux et accepter de ne pas tout comprendre. Donc accepter de se tromper, accepter l’erreur, accepter ce que nous croyons juste, qui peut être ne l’est pas.  Comprenez que nous supportons toujours ce que nous croyons. D’ailleurs lorsque nous ne croyons pas en quelque chose, nous ne le faisons pas, n’est-ce pas ? Seulement, nous l’avons vu, toutes nos croyances sont subjectives et toutes ont un caractère illusoire.

Pour conclure, je vous invite à ne pas vivre tel ce monstre à tête de bouc de la carte de l’arcane de la roue de fortune, qui refuse de regarder la mort en face, mort physique mais aussi, les petites morts que nous vivons chaque jour. Il se contente de regarder le monde profane qui l’attire, pour vivre et se laisser porter par lui dans une totale insouciance.

Malgré les apparences 

Vivre uniquement porté par ses croyances sans prendre en compte qu’elles sont le fruit de notre vision du monde.
Je vous invite à regarder chaque news que vous lisez, chaque action que vous faites avec toujours au moins deux possibilités. Malgré les apparences, le pire que nous croyons vivre peut en finalité être la plus belle chose qui nous arrive. Et l’action la plus belle que vous voulez faire peut être la pire pour autrui. En agissant ainsi, vous aurez sans cesse suffisamment de hauteur et de recul sur les choses.

L’impact émotionnel sera moindre aussi sur vous, et fera grandir tout simplement votre clairvoyance. Jusqu’à ce que, je vous le souhaite du fond du cœur, vous puissiez atteindre l’illumination, votre éveil. C’est à dire ôter le voile de l’illusion qui vous masque les yeux. Percevoir que toutes les interactions, suite à vos mots, vos actions, gestes, peuvent être justes ou injustes, bonnes ou mauvaises. Je ne sais pas ce que cet article va produire en vous ? Mais je le fais en toute conscience et accepte totalement la portée de mes mots.
En toute humilité, ceci est le grand mystère de la vie : ne pas savoir et faire de son mieux chaque jour.

Mika

Mika Denissot

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