Se préparer à l’effondrement pour ne pas se perdre dans le néant.

Se préparer à l’effondrement, c’est comme regarder des séries télévisées avec des scénarios dramatiques qui arrivent les uns à la suite des autres. C’est avoir conscience que nous ne sommes pas dans un jeu vidéo et que nous n’avons pas de seconde chance pour nos sociétés qui arrivent à des point de ruptures critiques, quelque soit le plan : climatique, écologique etc..
Et comme l’écrit si bien Pablo  Servigne, l’auteur du livre Comment tout peut s’effondrer, : “on ne vit pas non plus dans un espace infini. Non, il n’y aura pas de place pour tout le monde. Accepter cette triste réalité, c’est accepter notre condition humaine. Notre temps de vie n’est pas infini, non plus.

Ce que le virus nous fait oublier pour se préparer à l’effondrement…

Avec le virus, nous avons oublié la misère sur la terre et le réchauffement climatique. Le COVID19 nous a fait oublier l’assassinat délibéré de nos amis les ” animaux”.  Avec le virus, nous avons oublié les déforestations et la faim dans le monde. La surconsommation a également été oubliée.  L’extraction des terres rares qui arrivent à épuisement, la fonte des glaces, l’évaporation du permafrost dans les plaines du Tibet, la montée des eaux, la pollution due au plastique, à nos véhicules, pollution due à nos manières de vivre a été oubliée. Le tout au profit de la croissance de l’activité humaine de nos sociétés.

Nous avons oublié qu’il fallait se préparer à l’effondrement qui se  joue devant nos yeux, observer le scenario principal et le lier avec tous les scenarios possibles. Ou ne voulons-nous pas regarder en face tout ce que nous voulons oublier? Un peu comme ranger des livres au fond de notre bibliothèque pour ne plus les voir?

Le déni est à l’homme ce que la vague est à l’océan : indivisible. Noyés dans toutes ces catastrophes, face à toutes ces prévisions catastrophiques, au changement climatique, aux divers épisodes critiques qui peuvent survenir pour nous, nous nous mettons en mode coupure.

Nous accusons car nous oublions ou ne voulons pas voir qu’il est nécessaire de se préparer à l’effondrement

Alors nous mettons cela sur le dos des catastrophes naturelles. Nous créons les énergies vertes pour remplacer les énergies fossiles alors qu’aucune énergie verte ne peut exister sans énergie fossile pour la créer. Nous accusons les Chinois et les Américains de polluer, d’être dans l’abus, les Africains d’être trop nombreux, les Indiens, les Indonésiens et les Asiatiques des pays en voie de développement de ne pas préserver la nature, de ne pas suivre le code moral. De plus, nous disons que c’est à cause des virus que nous sommes contaminés et que nous allons devoir entrer en mode survie. Nous accusons car nous avons oublié les épisodes que nous avons déjà vécus. Oui, nous avons oublié tous ces épisodes que nous vivons à l’heure actuelle, toutes ces crises successives, tous ces effondrements ne sont que le résultat de nos décisions, de nos actions individuelles et collectives. 

Une invitation à ne plus être dans le déni de l’effondrement actuel et d’agir.

Alors, je vous invite à ne plus être dans le déni. Je vous invite à vous souvenir. Fermez les yeux. Fermez les yeux et respirez. C’est un exercice de méditation  pour se préparer à l’effondrement. Respirez et écoutez, imaginez, rappelez-vous…Un regard porté sur ce que la terre nous offre.

Épisode 1 : Jour de naissance – la terre nous accueille

Vous êtes au jour de votre naissance, nouvelle page d’un nouveau livre duquel sans le savoir vous serez l’auteur. Vous sortez du ventre de votre mère… dans une salle d’une clinique, des machines ultra perfectionnées, des sages-femmes, des sons, de la lumière, une couverture qui vous réchauffe… Tous les objets qui sont dans cette pièce sans aucune
exception ne proviennent pas de la société dans laquelle vous allez évoluer, mais proviennent de la terre qui vous accueille.

Épisode 2 : Âge de 10 ans – la terre nous permet de recevoir tous les objets que nous utilisons

Et puis vous êtes à l’âge de 10 ans. Vous avez eu plein de jouets ou très peu. Vous en avez utilisé, vous en avez donné et vous en avez jeté, des vélos, des jeux vidéo, des cahiers, des livres. Tous ces objets qui sont passés dans votre vie d’enfant sans aucune exception ne proviennent pas de la société dans laquelle vous allez évoluer mais proviennent de la terre qui vous accueille.

Épisode 3 : Âge de 20 ans – la terre nous permet d’avoir des moyens de transport, de l’argent, etc

Ensuite, vous avez 20 ans. Vous êtes allé à l’école en voiture, en moto ou à vélo. Vous en avez eu
plusieurs d’ailleurs, puis des vêtements, 20 fois plus que ce dont vous aviez vraiment besoin.
Encore des jeux, des films, des cds, de la technologie, de l’argent. Tous ces objets que vous avez
utilisés sans aucune exception ne proviennent pas de la société dans laquelle vous allez évoluer, mais proviennent de la terre qui vous accueille.

Épisode 4 : Âge actuel – La terre nous permet d’avoir tout ce que l’on a aujourd’hui

Puis vous êtes à votre âge actuel et écoutez cette vidéo. L’appareil qui vous sert d’écran, les
réseaux qui vous permettent cela, mais aussi tous les aliments que vous avez mangés durant
votre vie, l’énergie que vous allez utiliser pour écrire sur un clavier… tout, absolument tout ce
que vous touchez, utilisez, achetez, provient de la terre qui vous accueille.

 

Grâce à l’oxygène que la terre nous donne, nous pouvons vivre

Gardez les yeux fermés et respirez fortement… encore… encore une fois. Vous sentez ?
L’oxygène, l’oxygène que vous respirez chaque seconde, celui dans lequel vous baignez tel un
poisson dans l’océan. Oui, cet oxygène qui vous maintient en vie provient aussi de la terre
qui vous accueille. Merci à cette terre qui est comme notre guide spirituel qui permet notre développement holistique.

Il n’y a rien, absolument rien que nous ne fassions sans exploiter, enlever, utiliser un gaz, un
métal précieux, une ressource de la planète qui nous accueille et que nous avons nommée :
La Terre.

Nous sommes à l’origine de tous ces dégâts et donc de l’effondrement actuel

Maintenant, ouvrez les yeux et ne soyez plus dans le déni pour quelques instants. Nous n’allons
pas vivre d’effondrement de civilisation. Nous ne vivrons pas d’effondrement systémique. Nous
ne vivrons pas d’effondrement écologique. Nous ne les démarrerons pas non plus. Rien de tout cela n’arrivera. Car nous arrivons au terme de tous ces effondrements. Les ruptures que nous vivons ici et là sont le résultat de la finalité d’un processus. Donc ce n’est pas de se préparer à l’effondrement qui compte plus que la manière de les vivre au mieux pour éviter de juste ” survivre”.

  •  N’est-ce pas quand le bois se fend que nous nous apercevons qu’il est sec ?
  • Ce n’est pas quand l’eau s’est évaporée d’un vase que nous nous apercevons qu’il se vide ?

Nous nous rendons compte des dégâts uniquement lorsqu’ils se produisent. Nous arrivons à la fin des effondrements, la partie la plus douloureuse. Celle où il va falloir accepter que tous ces effondrements soient maintenant inévitables. Celle où il va falloir accepter que tous ces effondrements ne proviennent que de nos agissements et de personne d’autre. Que c’est nous qui faisons les abus. Que c’est nous qui créons ce canal étroit et très critique qui risque de s’effondrer à tout moment.

Une terre surpeuplée : l’ une des premières causes de l’effondrement

Je voudrais signaler ici que si les courbes démographiques, les courbes des limites des ressources grimpent toutes de façon exponentielle, c’est uniquement parce que nous sommes trop nombreux et que nous nous reproduisons encore plus rapidement et donc extrayons encore plus, plus vite, plus profondément et ainsi de suite encore, encore et encore et plus vite et en étant toujours plus nombreux.

Mais posons-nous la seule et unique question que nous devrions nous poser toutes et tous, chaque matin. Est-ce que la maison est assez grande pour nous tous ou avions-nous atteint des états critiques d’abus de surconsommation et des séries d’actions inconscientes sans aucune évaluation pour les futures générations ?
En moyenne, sur l’ensemble de la planète, avec notre style de vie actuel, une personne utilise 4,5 hectares. À elle seule, la terre ne peut supporter qu’ 1/5eme de la population actuelle si nous gardons notre rythme existentiel actuel, soit environ entre 1,5 et 2 milliards d’habitants seulement.

Alors avec un grand regret, la réponse est NON ! La maison n’est pas assez grande.
Mais pourtant, nous vivons tous dedans. Alors oui, ça pousse ici ou là, alors oui, évidement ça craque ici ou là. Il y a des pressions sur les murs, ça chauffe de trop dans la cheminée. Il n’y a plus de place pour bien respirer… La maison se fend de partout. Elle est sur le point de s’écrouler.

 

test 6 besoins humains

 Mais alors, qu’allons-nous faire pour écrire ce nouveau livre ?

  • Changer de maison ? Non, nous ne le pouvons pas !
  • Changer radicalement toutes nos habitudes du quotidien ? Non, nous ne le ferons pas !
  • Tuer délibérément 6 milliards d’individus ?
  • Contrôler les naissances et activer les décès ?
  • Comment contrôler une démographie infinie, dans un espace limité ?
  • Comment continuer à utiliser indéfiniment des ressources, avec un stock limité ?
  • Ne nous sommes-nous pas pris au piège ? À notre propre piège, que ce soit en France ou dans le reste du monde ? Quel sera le prochain épisode, le prochain scenario ?

Pas besoin de prendre des cours ou de lire des centaines de livres de collapsologie pour le comprendre, la charge virale ici est exponentielle. Le taux de létalité ici est proche de 90%.
N’ y a-t-il pas un combat mutuel à mener dans une globalité?
De toute évidence, à moyen terme, nous ne survivrons pas, quelle que soit la recherche mise en place, elle nous amène au même résultat : nous avons atteint un point critique de rupture, car nous avons déjà dépassé la limite acceptable de ce que notre maison peut supporter.

Un besoin primordial d’un éveil profond de tous pour éviter des situations critiques et se préparer à l’effondrement

Ce combat ne peut se faire qu’ensemble, par un éveil profond de chacun d’entre nous. Il ne
pourra pas se faire qu’avec le ¼ ou la moitié des terriens. C’est ensemble que nous passerons ou c’est ensemble que nous nous éteindrons. Je ne parle pas de mort ici car mourir est une évidence. C’est bien la seule chose dont nous soyons tous sûrs.

La vie est une maladie sexuellement transmissible et 100% mortelle. Mais l’extinction de notre espèce est-elle inéluctable ?

Faire preuve d’acceptation concernant la situation critique actuelle et ne plus se soucier de se préparer à l’effondrement

Pas de blâme. Pas de jugement, pas d’attaque. La plus grande des libertés, c’est l’acceptation du réel.

Accepter de mourir est une chose. Accepter de mettre fin à notre civilisation en est une autre. Quel plan allons-nous choisir ? Dans quelle direction allons-nous mettre notre cœur à l’ouvrage ? Quelle activité allons-nous prioriser ?

  •  Pourquoi lutter chaque jour pour continuer à sauver des vies qui ne seront de passage que
    quelques années et ne pas lutter pour sauver l’humain dans sa globalité pour les futures
    générations ?
  • À quoi ça sert de sauver des vies si c’est pour éradiquer de la terre l’espèce humaine dans quelques décennies ou quelques siècles?
  • Faisons-nous cela à cause de notre ignorance ?
  • Agissons-nous ainsi, poussés par notre instinct primitif de virus colonisateur ?
  • Ou nos choix et décisions sont-ils subordonnés à notre immaturité spirituelle ?
  • Tous les phénomènes du monde apparaissent à notre esprit uniquement lorsque nous y portons attention. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils n’existent pas.

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Post effondrement, l’imagination d’une autre terre

Et s’il existait une autre terre ?
Une terre où les humains cohabiteraient avec la nature, les animaux.
Une terre où chacun s’autorégulerait en nombre, en dépense énergétique. Ni trop, ni trop peu.
Une planète où l’unité serait plus forte que l’unicité.
Une terre où la compassion et l’entraide seraient plus fortes que l’individualité.
Un endroit qui accepterait qu’on utilise ses ressources dans une moindre mesure, où les humains manifesteraient respect et gratitude pour ses offrandes à notre égard.

Une terre où la pluie, le chaud, le froid ne seraient pas un problème mais juste des éléments constitutifs de notre écosystème.
Une planète qui pourrait recycler ses ressources à l’infini pour nous permettre d’y rester et d’y vivre, nous, les générations à venir et toutes les générations futures.
Une terre juste parfaite en quantité d’oxygène et température pour nous permettre d’y respirer sans souffrir.
Et si cette terre existait ?

Un oubli de cette terre et un laisser-aller permanent pour survivre

Fermez encore les yeux et écoutez. Écoutez-la… elle est là cette terre. Sous nos pieds. Nous la respirons chaque seconde. Seulement nous l’avons oubliée. Nous l’avons juste oubliée. De la même manière que nous pouvons oublier notre partenaire et ne plus le voir après des années de cohabitation commune.

Dans notre oubli, nous nous sommes laissés aller à faire tout et n’importe quoi en suivant les voix de nos instincts. Pas de code moral.
Rien ne nous appartient ici, ni la terre, ni les biens, ni les animaux, ni l’air, ni l’eau, ni le vent.
Rien, absolument rien ne nous appartient. Et pourtant nous utilisons tout, absolument tout. Et qu’offrons-nous en retour ?
Quelle gratitude avons-nous vis-à-vis de ce miracle de l’existence, ici, perdu aux confins de l’univers ?

Nous ne vivons pas dans la réalité

Alors nous nous faisons des petites guerres de pensées, des guerres de convictions, nous
dépensons notre énergie à oublier notre mortalité. Nous nous tuons la santé au travail. Nous courrons après l’impossible, après la croissance.
De plus, nous nous battons, même entre nous. Ou encore, nous passons le plus clair de notre temps à attendre
notre dernière heure sans trop savoir pourquoi, ni quand, ni comment nous mourrons. Et pour passer ce temps, nous le remplissons de rêves, d’idéologies, de notations, de titres tous plus idiots et stupides les uns que les autres.

Au milieu de toute cette folie collective, nous avons oublié l’essentiel, notre transformation salutaire, à l’image de celle de la chenille destructrice de son environnement qui se transforme en papillon. En devenant conscients de notre existence éphémère, nous pourrons enfin nous laisser porter par le vent.

Ce que nous pouvons faire pour changer cette situation avant l’effondrement total

1. Modifier notre structure interne

Nous ne changerons pas notre condition actuelle parce que nous arrivons à la phase finale des effondrements multiples. Cependant, nous pouvons modifier notre structure interne pour nous et les générations futures afin de laisser un nouveau patrimoine génétique aux prochains arrivants sur cette terre.

2. Méditer

Si chaque jour chacun d’entre nous commençait par méditer 30minutes sur sa propre mortalité et la fin inévitable de notre civilisation à moyen terme, puis finissait sa méditation par l’expression de sa gratitude envers les végétaux, les minéraux, les animaux de notre Terre qui nous accueille, notre énergie intérieure, petit à petit se transformerait.

3. Élever notre sensibilité

Nous nous élèverions à plus de sensibilité. C’est la sensibilité qui permet l’acceptation du réel. Cette sensibilité qui permet aussi des actions justes qui ne vont ni à l’encontre du vivant, ni à l’encontre de l’espace qui accueille les vivants. C’est cette sensibilité qui nous permettra de ne plus vivre dans la voie de la peur mais uniquement dans la voie de l’amour.

Puisque tous les phénomènes du monde apparaissent à notre esprit uniquement lorsque nous y portons attention, si nous ne mettons pas cette sensibilité en face de nos yeux, en face de notre cœur, de notre esprit, au plus profond de notre âme alors nous ne la verrons jamais et nous continuerons à tout faire de travers nous amenant à une fin inéluctable. Alors qu’en la laissant germer en nous un peu plus chaque jour, elle deviendra une évidence et transformera nos choix et nos décisions.

Seul le bon sens, l’acceptation du réel et la sensibilité pourront nous permettre une modification de trajectoire. Tant que nous reproduirons les mêmes gestes, les mêmes systèmes, nous aurons inéluctablement les mêmes résultats qu’aujourd’hui, peut-être même pires !

L’homo sapiens est mort ; pour lui c’est un nouveau livre qui s’ouvre et une page blanche

Je ne crois plus en l’humain tel qu’il est aujourd’hui. Nous avons montré tout ce que nous sommes capables de faire. Et force est de constater que nous savons mieux dépenser notre temps sur les réseaux, à juger, réagir que de le dépenser à modifier nos comportements pour modifier nos trajectoires de vie, à étudier des livres à haute valeur spirituelle, à devenir un canal positif et inspirant pour les autres et améliorer notre qualité existentielle en pensant aux générations à venir.

L’homo sapiens est déjà mort. Il s’est suicidé lui-même. Cependant, je crois à son amélioration. Je crois à sa transformation. Et personne d’autre que vous ne peut opérer un changement en vous-même.

L’effondrement systémique, un dégât important causé par nous et nous seuls

Ces multiples effondrements, ces explosions et craquèlements à tous les niveaux nous invitent à regarder dehors et à contempler notre création. Ce que nous avons créé est juste un désastre.

Quand nous accusons autrui, c’est nous que nous accusons. Lorsque nous jugeons untel sur sa manière de se comporter, c’est nous que nous jugeons. En agissant ainsi, nous nous détruisons tous, individuellement, à petit feu.

Sortir du déni du changement obligatoire de nos sociétés

Mais c’est parce que nous accepterons de regarder ce désastre issu de nos pensées, de nos faits et gestes que nous pourrons nous reprogrammer, nous transformer en revenant à notre source intérieure.

Aucun scientifique ne nous sauvera, aucune technologie ne nous sauvera, aucun dieu ne nous sauvera. Une seule personne peut te sauver, c’est toi et des milliards de toi qui pourront faire perdurer l’espèce humaine. Sa nouvelle version…

Ne cherche pas à vouloir agir tout de suite. Ne cherche pas à modifier ton existence tout de suite. Va d’abord à la rencontre de ta sensibilité, laisse-la t’envahir. Confronte-toi à tes doutes, tes peurs, tes incohérences d’abord. Accepte tes contradictions et laisse-toi guider par ta voix intérieure.
Uniquement quand ta sensibilité sera bien mûre, tu pourras agir dans ton environnement et sur cette terre, peu importe ce que les autres font ou disent. Tu deviendras l’exemple à suivre. Celui ou celle qui illumine.
Ne soyons plus ces humains désastreux. Œuvrons pour élever plus de sensibilité vis-à-vis du
monde et du vivant.
Devenons des humains lumineux et aimants.

Voici deux scénarios :

  1.  Je suis né ici, j’ai vécu dans une machine à laver, je me suis laissé porter par les vagues dans
    lesquelles je me trouvais, je n’ai rien vu passer. Malgré  le fait que l’on répétait sans cesse qu’il fallait se préparer à l’effondrement, je me suis fait conditionner, influencer, manipuler et j’ai donné mon accord à tout ceci consciemment ou inconsciemment. Sûrement un peu des deux, et je vais quitter cette terre en la laissant plus désastreuse que lorsque j’y suis arrivé.
  2. Je suis né ici, j’ai vécu dans une machine à laver, je me suis laissé porter par les vagues dans lesquelles je me trouvais, je n’ai rien vu passer. Malgré le fait que l’on répétait sans cesse qu’il fallait se préparer à l’effondrement, je me suis fait conditionner, influencer, manipuler et j’ai donné mon accord à tout ceci consciemment ou inconsciemment. Sûrement un peu des deux, mais aujourd’hui je vais modifier la seule chose que je dois modifier pour préserver notre seule terre qui nous accueille.

Lequel choisis-tu ?
(L’article a été mis à jour le 15 août 2021).

Mika Denissot

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