Un nouveau paradigme, changer de monde, mais pourquoi ?


En France, il y a des manifestations, il y a de la colère, des mouvements sociaux. Il y a des mouvements de foules pour un nouveau paradigme. Mais n’y a-t-il pas erreur sur l’intention de ces mouvements ?

Je me pose la question. Manifester pour un pass sanitaire, c’est accepter le reste des règles liberticides déjà mises en place par les dirigeants de notre société. Manifester pour sa retraite, c’est accepter les autres règles déjà existantes qui empêchent de vivre sa vie convenablement. C’est accepter les 60% de taxes ou plus en France sur son propre labeur par exemple. Nous sommes loin ici de la manifestation pour un changement de paradigme. En sociologie, on dirait qu’il y a erreur sur le but.

Je pose la question grande ouverte : s’il y a des manifestations comme en France contre le pass sanitaire, issues d’une crise sociale profonde, qu’elles soient entendues par le gouvernement et le pass retiré, cela voudra-t-il dire que c’est ok ?  Que l’on va pouvoir continuer notre croissance, pour maintenir l’économie du pays en haut des graphiques ?

Non, ce n’est pas ok ! Le pass n’est que la résultante de l’acceptation de toutes les autres règles liberticides déjà mises en place et acceptées par chacun d’entre nous. Règles liberticides qui affectent la santé physique et mentale, l’économie, le rapport social des uns envers les autres, etc..

Le seul bon côté, c’est pour l’environnement, dû à un changement de l’activité humaine non plus en développement, en croissance mais bel et bien en décroissance.

Ces règles ne seraient jamais arrivées si les autres actions avaient été refusées !

Les adeptes de la sociologie diraient que le pass n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase et absolument pas le sujet principal.

Changement de paradigme : les vraies questions

Quelle est la vraie raison de vos mouvements intérieurs, de vos colères, de vos doutes ? Voilà les vraies questions. Et qu’est-ce qui doit s’arrêter : le pass ou le système lui-même ?
Changer de paradigme, ce n’est pas reconstruire sur ce qui est existant. C’est refonder une vision globale du développement, de l’économie ou sans modèle marchand justement, de la vie sociale, de la santé, de la gestion de la croissance etc.
En fait, c’est tout un modèle de société à revoir pour changer de paradigme

Je vous invite ici à vous regarder en face, et à répondre à ces questions :

Êtes-vous ok pour un contrôle numérique et social ?
Êtes-vous ok pour une taxation de plus en plus grande sur votre travail ?
Êtes-vous ok qu’on choisisse pour vous ce que vous avez le droit de faire ou non aussi bien sur votre santé que sur le reste de votre vie privée ?
Mais aussi, êtes-vous ok pour continuer à vivre dans une société où seul le pouvoir monétaire est le vainqueur, et où les plus pauvres doivent subir les délires les plus fous des plus riches ?
Êtes-vous ok pour que vos enfants soient encore de plus en plus formatés pour nourrir le système actuel ?
Êtes-vous ok pour continuer à devoir avoir des hommes et des femmes qui vous gouvernent et vous disent ce qui est bon et juste pour vous sans vous demander votre avis ?

Ensuite après avoir répondu à ces questions, posez-vous celles-ci :
Je veux quoi en fait ?
Quelles sont les fondements profonds de mes actions ? Dans quel avenir, dans quel environnement est-ce que je veux vivre ?

Vers un nouveau paradigme, mais comment ?

Combien parmi vous pouvez définir exactement le futur qu’il souhaite là maintenant ? C’est-à-dire la manière dont les gens vivent, les enfants, les ados, les adultes, les personnes âgées ? Comment les gens s’organisent entre eux sur le plan social ? Comment les richesses sont distribuées ? De quelle manière fonctionne l’économie ? Comment fonctionne la justice sociale et comment se gère la criminalité ?

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas une révolte contre un pass ou quelques règles liberticides, mais un vrai changement de fond sur nos sociétés et surtout sur la définition de notre positionnement dans le monde en tant qu’êtres humains. Nous sommes dans une crise profonde, et nous pouvons le voir par tous ces mouvements sociaux à travers la planète.

Mais comment mener à bien une marche si nous ne savons pas où nous voulons aller ?

À quoi servent même 5 millions de personnes dans la rue pour un pass sanitaire qui serait enlevé si tout l’ensemble du système corrompu actuel continue d’exister ?
Pensez-vous aux femmes battues, aux enfants vendus ? Pensez-vous aux armes fabriquées avec vos sous et vendus aux pays qui viendront eux-mêmes tuer chez vous ? De plus, pensez-vous à tous ces gens tenus en esclavage moderne et devant survivre chaque mois car leur revenu est si bas qu’ils ne peuvent même pas finir leurs fins de mois, quand d’autres ne savent pas quoi faire de leur argent pour les 10 prochaines générations ? Même en France nous le savons bien il y a des écarts sociaux et économiques importants entre les gens.

Construire ce nouveau paradigme

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Aujourd’hui, les actions dans les rues servent uniquement à lâcher un peu sa colère et sentir que nous ne sommes pas seuls à subir cette crise. Mais elles devraient plutôt servir à nous regrouper, et nous devrions tous avoir 2 millions de nouveaux numéros de téléphone dans nos contacts pour ensuite mener des actions concrètes et silencieuses non pas pour un pass, mais pour créer ce nouveau paradigme, ce nouvel avenir durable en laissant simplement les sociétés existantes aller là où elles le désirent.

Je vous invite à conscientiser qu’il n’y a aucune obligation à vivre dans un système qui ne vous correspond pas. La seule obligation qu’il y a est celle que vous vous imposez à vous-même.
Au lieu de dépenser son énergie contre une décision politique, il serait plus important de la dépenser pour une construction d’un nouveau mode existentiel. Un nouveau modèle de société.

Et la sociologie est parfaite pour ça car la sociologie n’est pas seulement l’étude scientifique des faits sociaux humains. La sociologie c’est aussi l’étude de toutes les formes de sociétés.

C’est ce que nous faisons au grand projet, qui d’une certaine manière prends appui sur la sociologie. Nous mettons chaque jour en place des nouveaux moyens de développement, rencontrons de nouvelles personnes. Chacun avec un rôle social et professionnel qui lui convient. Pour certains groupes comme celui dont je fais partie, nous faisons en sorte que le grand projet devienne de plus en plus vivant et actif, pour d’autres, qu’ils prennent forme sur le papier, et que d’autres enfin aident les gens à se regrouper. D’autres travaillent sur la manière de protéger notre environnement. Bref chacun trouve sa place dans un nouveau monde en devenir. Un autre modèle de société plus durable.

Imaginer le nouveau paradigme plus écologique

Mais pour ça, il faut impérativement une chose et une seule : avoir dessiné dans les moindres détails dans son esprit et dans son cœur ce nouveau monde dans lequel vous voulez vivre.

Sans cela, tous ces mouvements sociaux, mouvements de foule et de révoltes ne mèneront nulle part et serviront le système en le renforçant.
On ne s’attaque pas au fond du problème qui est : le pouvoir par l’argent.

Imaginez que l’argent ne fasse plus partie de l’équation dans nos vies au quotidien et remettez en liste toutes les règles liberticides depuis 2020, puis dites-moi si elles auraient pu exister ?

Car soyez honnêtes avec vous-même : ce n’est pas le fait de perdre votre travail qui vous dérange, mais le fait de ne plus avoir de moyens financiers pour vivre, n’est-ce pas ? Et si vous pouviez toujours continuer à travailler dans ce qui vous plait sans avoir cette contrainte de l’argent ? Quel poids auraient ces règles infantilisantes ?

Les restaurateurs et autres sociétés qui appliquent les règles ne le font pas pour le respect de ces mêmes règles ou parce que cela correspond à leurs valeurs les plus hautes, mais uniquement pour préserver leurs revenus, garder une économie stable de leur business.

Manifester pour sa retraite, ce n’est pas manifester pour un bien-être existentiel mais pour une valeur monétaire supplémentaire à la fin du mois, et le plus tôt possible.

Tous ces mouvements et aussi ces actions des dirigeants ont en fond musical l’argent. Une histoire qui se répète.

Un nouveau paradigme :  un changement de système existentiel

Le grand projet nouveau paradigme

Oui, c’est le système complet duquel ceux qui le veulent doivent s’émanciper. Et cela demande du temps et un vrai regard sur soi. Arrêtez de juger les autres, même les donneurs d’ordres, ils ne font que suivre leurs convictions et l’image qu’ils ont de leur monde à eux.

Créez le vôtre, qu’est-ce qui vous en empêche ?
Même si je fais partie du Grand projet, je n’ai pas la même vision que d’autres qui œuvrent aussi au grand projet d’un monde non marchand.

Une vision personnelle

À l’inverse de certains, je vois un monde à deux vitesses : d’un côté, ceux qui un jour poseront leurs billets de banques et leurs moyens de paiement au sol, feront un grand feu de joie et vivront d’un coup sans argent, et ce, bien sûr, une fois tous les corps de métiers réunis pour faire ce qu’on appelle la bascule. Cette étape est cruciale et, actuellement, les personnes actives au grand projet œuvrent dans ce sens.

Mais de l’autre côté, il y aura aussi ceux qui ne veulent pas quitter ce monde actuel, par crainte, par doute ou je ne sais quoi. Donc oui, je vois un monde à deux vitesses. Les enfants ne vont plus à l’école avec des professeurs mais sont accompagnés par des coachs personnalisés qui les aident à déployer leurs talents innés.

Donc il n’y a plus de moule. Il n’y a pas de gouvernance non plus et le monde est devenu un monde en réseaux avec des communautés qui ne dépassent pas les 150 personnes. Tout le monde travaille pour l’intérêt de sa communauté et chaque communauté œuvre pour l’intérêt global de chacune des autres communautés.

Une vision plus globale

Les personnes âgées œuvrent tant qu’elles le peuvent et quand elles ne le peuvent plus, elles reçoivent tout ce dont elles ont besoin par les autres membres de la communauté.

Les moindres détails doivent être regardés.

Les plaisirs de vie sont inchangés, mais remis dans une juste valeur en fonction des ressources de la planète. Comme il n’y a plus de course à la concurrence, à la nouveauté, il n’y a plus de danger pour les ressources rares de la planète. Les modèles de transport se modifient, et les relations envers les autres personnes de notre planète commencent à prendre un aspect plus profond et authentique. La spiritualité est vivante et se fond avec les autres philosophies de vie.

Les guerres, la criminalité sont gérées suivant les règles de chaque communauté. Certaines excluent les membres de chez eux, d’autres jugent non pas les actes, mais les intentions qui ont dicté les actes. Au lieu de les mettre en prison, ils suivent des formations pour répondre positivement à leurs besoins. Car nous agissons toujours négativement quand nous n’avons pas comblé un ou plusieurs de nos besoins.

Les nations ont disparu, la terre accueille les humains et nous la respectons, ainsi que les autres vivants.

Le rapport aux autres

Nous vivons avec les non humains et ne sommes plus leurs prédateurs. La médecine allopathique s’est liée avec la médecine originelle et naturelle et s’applique à prévenir plutôt qu’à soigner. Elle n’est plus une religion comme c’est le cas actuellement et n’est absolument pas prioritaire.

Les meilleurs médecins sont ceux qui ont le moins de patients et qui distribuent le moins de médicaments, et qui soignent les symptômes psychologiques en priorité.

Bien sûr la violence, l’envie de pouvoir, l’orgueil existeront encore mais seront amoindris, du fait qu’on ne se lèvera plus uniquement pour avoir de l’argent et le dépenser.

Les drogues ne seront plus gérées par des cartels car il n’y aura plus d’intérêt financier. Chacun sera libre de faire sa propre culture suivant ses croyances. Les dealers deviendront alors inexistants de manière naturelle.

De la sociologie animale

singes nouveau paradigme

J’avais un chien qui s’appelait Benji et je lui interdisais de sortir de la maison en fermant le portail. Intelligent et ayant suivi mes cours sur les hors leur lois, il a appris à escalader les portails et à aller dehors chaque matin et soir.

Alors qu’est-ce que j’ai fait ? je l’ai autorisé à sortir et c’est moi qui lui ouvrais les portes et ne les refermais pas. Au bout de quelques jours, il ne sortait même plus.

Quand on est autorisé à faire quelque chose, on se régule soi-même. Si tout le monde était autorisé à cultiver sa propre drogue et si l’argent n’existait plus, il n’y aurait presque plus de junkies, mais juste des personnes qui de temps en temps fumeraient leur joint ou prendraient leur shoot comme on peut aller parfois boire un verre de vin ou faire la fête entre amis, ce qui ne fait pas de nous des alcooliques. Et ce n’est pas parce que vous faites l’amour de temps en temps que ça fait de vous un obsédé sexuel.

N’ayant plus de système de taxes, ni besoin de la sécurité sociale puisque tout est sans argent, il n’y aura donc plus besoin de traçage numérique en nous donnant un numéro d’identité, un autre de sécu, etc. Plus d’acte de mariage non plus – qui n’en est pas mais plutôt un contrat de mariage, qui ne sert qu’à préserver des biens, encore liés à l’argent, nous sommes bien loin de l’acte d’amour.

Bien sûr, tout ceci ne peut se faire que dans une transition qui ne sera pas sans difficulté à surmonter, mais je préfère avoir à surmonter un monde libre qu’à subir un monde qui empêche l’être de se déployer.

Ne pas lutter contre mais avancer pour créer ce nouveau paradigme

Eh oui ! si on déposait toutes et tous là maintenant tous nos moyens de paiement au sol en y mettant le feu, que resterait-il des êtres de pouvoir ? Plus rien et ce sera tout un système construit depuis des centaines de générations qui s’effondrerait en 1 minute ! Voici la force ultime que nous avons. Mais l’objectif n’est pas de se battre contre lui mais juste de lui dire : « au revoir, votre jeu de vie ne m’intéresse plus ».

Voilà une version allégée de ma vision du monde vers lequel je veux me diriger. Je ne sais pas si elle va aboutir, je ne sais pas comment, mais je sais vers où je veux aller et pourquoi je me lève chaque matin. C’est pourquoi j’ai rejoint ce magnifique mouvement du grand projet pour la mise en place concrète de ce monde non marchand, sans argent et sans gouvernance. La vision de mon monde intérieur ne correspond pas en totalité avec la vision originale du grand projet, mais comme c’est le mouvement qui se rapproche le plus de mon univers créé, je contribue à sa réalisation.

Pour conclure : tant que vous n’avez pas encore défini dans quel monde et dans quelle société vous voulez vivre, rien ne sert de vous agiter, car tant que ceci n’est pas clairement défini en vous, vous n’êtes que dans celui qu’on vous inflige et qu’on vous dicte.

Une nouvelle vision

Le jour où vous allez vraiment définir votre univers en totalité dans ses moindres détails, vous allez commencer à le faire vivre et à voir de nouvelles opportunités apparaitre devant vous, que vous n’auriez jamais vues avant. Je fais au passage un clin d’œil à Calie qui m’a inspiré lors de notre dernier échange pour faire cet article.

Se créer un imaginaire, c’est déjà la mise en place d’un nouveau projet. Et même si celui-ci est d’une envergure phénoménale, il est à mon sens des plus importants. D’ailleurs, ceux qui dirigent ces mondes actuels résistent pour le préserver et créent aussi d’autres imaginaires que nous découvrons au fur et mesure. Comprenez bien que je ne porte aucun jugement sur les mouvements de foules, je vous invite juste à vous positionner sur ce qui fait vraiment sens en vous, sur le fond, et non sur la forme.

Deux actions écologiques

Alors si ce n’est pas encore je vous propose deux actions que vous allez pouvoir mettre en place dès maintenant :

  • Venir vous inscrire au grand projet si cela résonne en vous et devenir vraiment actif pour la création d’un monde respectueux du vivant et de l’humain. Le lien s’inscrit, vous le retrouverez dans la description de la vidéo jointe.
  • Écrivez dès maintenant en détails votre monde idéal et partagez-le au plus grand nombre. C’est le moment de faire coïncider nos mondes intérieurs et non de les garder juste pour soi et de sentir isolé.

Autorisez-vous à être fou et utopique. Car le rêve est la nourriture de l’âme. Et si vous ne rêvez pas, alors vous ferez toujours partie de ceux qui réalisent le rêve des autres.

Mika Denissot

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