Accompagner la  fin de vie

(L’article a été mis à jour le 16 janvier 2022)
Vous êtes-vous demandé ce que seraient vos dernières pensées avant de mourir, de prendre congé, vos regrets ?

Depuis l’âge de 25 ans, ayant suivi une formation JALMAV « Jusqu’à la mort, accompagner la vie », j’ai accompagné de nombreuses personnes en fin de vie, des personnes inconnues et des personnes de ma famille et de mon entourage.

La personne à accompagner, est souvent malades à l’hôpital. Même si l’accompagnement à domicile est plus fréquent, la loi et les droits ont beaucoup évolués. A l’hôpital, entouré de professionnels, rompu à la démarche thérapeutique des soins palliatifs. Médecin et équipes de soignants, dans cette dernière phase de vie, donnent des soins au patient, apaisent sa douleur.

La fin de vie dans son accompagnement à l’hôpital

On ne parle plus de santé mais d’accompagnement. Accompagner, la personne, le patient, le mourant, jusqu’à son dernier domicile, jusqu’à son décès. La communication avec le patient et la famille est aussi pris en compte. A l’hôpital, en France, les soins palliatifs sont équipés, pour le confort et l’accueil des patients dans un cadre thérapeutique. Dans l’accompagnement du mourant, le médecin comme le soignant, par leur démarche thérapeutique, apaise la douleur et la souffrance.

Des moments, qui bascule de la paix à la peur, de la souffrance, aux rires et aux larmes.

Accompagnement de la personne en fin de vie, l’écoute et la présence à domicile

Le bénévole qui par solidarité, amour, ou empathie, va approcher la vie du malade, à l’instant de vérité qu’est la mort, va accompagner la fin de vie. Cette démarche d’accompagnement, de solidarité, de présence, à une personne en souffrance, peut bien sur éprouver. Par les liens et l’amitié qui se tissent dans la douleur et les rires, cette relation de qualité est le cadeau de la vie à la vie. Quand le décès survient on perd un ami, il prend congé. Bien sûr il faut faire le deuil de ce congé, mais l’aide apporté a éclairé et pris place en cette fin de vie.

Le bénévole est jeune ou âgé, homme ou femme, il n’y a pas de directives particulières. Les différents de l’existence, n’ont plus court pour le malade, le patient, avec l’équipe de soignants en soins palliatifs, ou à domicile avec le bénévole.

Accompagner la fin de vie, la solidarité des derniers instants

A domicile l’accompagnement pour les bénévoles est une démarche différente. La présence de la famille d’abord, face au malade, à sa maladie et sa santé, et ses soins. L’équipe soignante étant temporaire. Le mourant est dans son cadre entouré de sa famille, la présence, l’écoute est différente. Surtout au début, une pudeur peut se manifester. Le bénévole dans cette phase et ce cadre, doit trouver sa place pour l’accompagnement de son nouvel “ami”. La sincérité de la communication est d’une qualité rare, peu de situations de vie quotidienne vous permettent de rencontrer cela. En prise avec la profondeur, la confiance, la sincérité, l’amour, et la poésie du vivre. Des petites choses sont devenues grandes à l’inverse ce qui a semblé important n’a plus des sens.

Les bénévoles d’accompagnement de fin de vie, tournent avec soin les pages d’une vie qui n’est pas la leur. Ou apparaît un projet, un deuil, des naissances, des mariages, des décès, joie, rires, et regrets.

Accompagner la fin de vie, voici les 10 regrets principaux :

J’ai répertorié avec soin, en 21 ans dans cet accompagnement, à différents malades, en prise à différentes situations une liste de regrets. Ces regrets qu’éprouvaient les personnes mourantes, en France, dans cette communication à la porte de l’ultime. M’ont insufflé une prise de conscience et une démarche.

La vision holistique de Soul in a Mind prend ses fondements de ces regrets. Ils ont inspiré mes choix et m’inspirent encore aujourd’hui.

1-Le regret de finir sa vie en réalisant que nous n’avons pas exploité notre talent au maximum.

C’est le regret le plus grand et le plus partagé d’après mon expérience, face à la maladie. Nous avons tous au fond de nous, un talent particulier. Nous savons que nous pouvons l’exploiter mais nous sommes souvent bloqués. Les craintes, les peurs, une mauvaise image de soi, la pression extérieure, nos conditionnements ont contrarié ce talent.

C’est vraiment un regret sur lequel je vous invite à réfléchir. Que vous posiez des actes qui vous permettront de ne pas l’éprouver à la fin de votre existence !

2-Le regret de ne pas avoir exploité son pouvoir ou développé sa puissance au maximum !

Nous avons tous un pouvoir naturel qui est unique en fonction de chacun. En l’exploitant au maximum, nous nous permettons de poser des actes de grande envergure. Ces actes bénéficieront à un maximum de personnes et apporteront des transformations dans ce Monde.

3-Le regret de ne pas avoir inspiré assez de monde (ou ne pas en avoir inspiré du tout), par notre propre exemple.

Femme reve fantaisie

Notre comportement influence notre entourage, nos conjoints, enfants, amis ou collègues. Nous le voyons très bien auprès de nos enfants. Ils sont souvent les premiers à nous faire remarquer que nos paroles ne sont pas en accord avec nos actes.

4-Le regret de ne pas avoir pris plus de risques, avoir osé aller dans vos zones d’inconfort.

Ne pas avoir stimulé notre Guerrier intérieur. Ne pas osé réaliser ses rêves en posant un acte qui nous aurait permis de nous dépasser. Posez-vous la question aujourd’hui :

  • Osez-vous aller en dehors de votre zone de confort ?
  • Prenez-vous des risques au quotidien ?
  • Aujourd’hui, là où vous vivez, quels risques avez-vous d’oser vous lancer ?

Nous ne prenons aucun risque à oser être nous-mêmes, à aller hors zones de confort, à développer notre courage…

Si vous arrivez jour après jour à prendre le risque de traverser vos peurs, vous gagnerez en estime de vous-même. Oser faire de nouvelles choses, en confiance, ceci sera un baume au cœur jusqu’ à la fin de votre existence.

5- Le regret de ne pas avoir atteint la maîtrise d’un art ou d’un travail particulier.

J’ai souvent entendu ce regret chez les hommes et les artistes, en accompagnement de fin de vie, le regret de s’être laissé conditionné par son entourage.  Accepter une certaine médiocrité dans l’existence. Très régulièrement j’entends dans mes séminaires :

« Mais j’ai déjà tout ce dont j’ai besoin, cela me suffit ! »

Ou beaucoup d’entre nous, ont entendu :

« Sois heureux avec ce que tu as, c’est bien suffisant ! »

Je ne pense pas uniquement à l’argent, cela peut concerner la croissance spirituelle, le développement personnel, la maîtrise d’un art.

Si vous voulez par exemple maîtriser l’art de la méditation, vous aurez besoin de méditer plus de 20mn par jour. Vous aurez peut-être besoin de 3 ou 4h de méditation par jour pour explorer votre esprit et collaborer avec lui.

Je vous invite à conscientiser avec soin ce que vous aimez particulièrement faire. Et prendre la décision d’exceller dans ce domaine même si cela doit vous prendre une dizaine d’années!

J’ai lu qu’il faut en moyenne, ce temps soit, 10000 h environ pour maîtriser un art…

6- Le regret de ne pas avoir transformé les difficultés de la vie en victoire.

Homme devant lumiere

Ce regret peut être évité si nous nous intéressons à notre Croissance Spirituelle.

Tous les Grands Maîtres se rejoignent en disant qu’il n’y a rien que nous vivons qui ne soit source d’apprentissage.

A partir du moment où nous comprenons que tout bouge, qu’il peut faire beau aujourd’hui et demain pleuvoir. Que nous pouvons avoir de l’argent aujourd’hui et demain tout perdre, que tout fluctue. Cela fait partie de l’existence, la loi de la causalité, tout ce qui arrive doit être. Nous apprenons ainsi à accepter les changements inévitables. Accepter, les difficultés et les obstacles pour grandir intérieurement, devenir plus fort et sage.

Dans notre formation de Self-Mastery, nous étudions cette courbe de l’existence. Pour mieux se préparer aux creux et aux changements, et nous renforcer pour surmonter les obstacles.

Quand nous comprenons et acceptons que les difficultés ne sont que passagères, nous pouvons saisir les opportunités dans l’adversité !

Un peu comme le surfer qui se sert de la vague pour avancer !

A chaque fois que vous trouvez le positif dans une expérience difficile, vous grandissez. En agissant ainsi vous vous renforcez et devenez une nouvelle version de vous-même, plus sage et lumineuse.

7-Le regret de n’avoir travaillé que pour soi, pour gagner sa vie, se nourrir, se loger…

Je vous invite à changer votre vision de votre existence au travail. Pensez à ce que vous pouvez apporter aux autres avec ce que vous faites.

Exemple, le boulanger, qui pétrit sa pâte à 3 h du matin, pense à ceux qui vont savourer son pain. Les clients se régalent de ce pain et sa mie savoureuse…

Le photographe, vous pouvez imaginer les émotions que vont ressentir les personnes en découvrant ses photos.

Si vous travaillez dans l’industrie automobile. Vous pouvez penser à ce que la voiture (que vous fabriquez) va apporter à son conducteur…

Ainsi vous travaillerez différemment et ressentirez la joie d’apporter votre contribution au Monde. En accompagnement de fin de vie, vous n’aurez pas de regret avant de la quitter, de n’avoir vécu que pour vous.

8-Le regret de ne pas avoir osé vivre sa vie mais avoir vécu la vie que la société nous avait imposée.

Homme bras ouvert montagne

Le cadre de l’éducation que nous avons reçue, par la famille, la société ou le gouvernement a ses propres limites. Ces limites nous aident, nous structurent, nous protègent, mais nous devons aussi apprendre à les dépasser quand c’est nécessaire.

Vivez-vous la vie que vous souhaitez vraiment vivre?

–  Etes- vous avec la personne qui vous correspond parfaitement ?

–  Est-ce que vous avez le travail qui est fait pour vous ?

–  Vivez-vous dans la ville, la région, le pays où vous avez toujours rêvé vivre ?

–  Est-ce que vous avez le style de maison que vous toujours voulu avoir ?

–  Est-ce que vous avez l’aisance financière dont vous avez toujours rêvé ?

Si la réponse à ces questions est non, demandez-vous pourquoi.

–  Pourquoi est-ce que je ne vis pas la vie que je veux?

–  Où est-ce que ça ne va pas?

–  Qu’est-ce qui fait que je ne peux pas vivre la vie que j’ai envie de vivre?

Et là, décidez de transformer votre vie en posant des actions afin de vivre la vie qui vous correspond. Ne pas avoir osé vivre sa vie est un des regrets fondamentaux, en accompagnement de fin de vie. Je vous invite fortement d’accomplir vos rêves, d’avancer,  et dans l’action pour vivre votre vie pour cette vie-ci !

Vivez-la à votre maximum pour ne rien avoir à regretter !

9- Le regret de ne pas avoir exprimé son génie.

Il y a en chacun de nous, un génie ! A la fin du premier module, la première journée du séminaire de formation de Self-Mastery, chacun découvre son réel talent. C’est une promesse que je fais à chacun des participants au séminaires, ou chacun de nos élèves.

A mon sens, il est plus qu’essentiel de ne pas enterrer ce talent mais de l’offrir au monde

Notre rôle sur terre, dans cette vie est d’exprimer notre talent. Et si vous ne l’avez pas encore découvert je vous invite à venir à notre séminaire ou suivre notre formation de Self-Mastery en ligne pour le découvrir. Et si vous ne le découvrez pas pendant le séminaire, votre première journée sera remboursée !

10-Le regret de ne pas avoir joué sa note dans la grande symphonie de la vie.

la voie des Soulminders - Roman initiatique - Mika DenissotLe regret de ne pas avoir essayé d’améliorer le monde, par peur d’agir, de montrer qui l’on est vraiment !
L’un des plus grands regrets reste bien celui de ne pas avoir posé sa pierre. Ou fait germer sa graine pour embellir le Monde de quelque façon que ce soit !

J’espère que cet article vous a permis de revenir à vous. Je vous invite à méditer sur ces 10 regrets.

S’il ne vous restait que quelques heures à vivre, demandez-vous avec lequel de ces regrets vous partiriez…Et si vous en identifiez un ou plusieurs, je vous invite alors, du fond du cœur, à tout lâcher afin de poser les actes. Ceux-ci vous permettront de ne pas partir un jour avec ce regret et combleront le manque que vous éprouvez actuellement.

Ne partez plus avec des regrets

J’ai vu des personnes qui rendaient leur dernier souffle avec le sourire. D’autres avec une certaine incertitude et j’en ai vu beaucoup partir avec des regrets.

Le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir maintenant est de méditer sur ces 10 points. Et de faire en sorte qu’à la fin de votre existence vous n’ayez aucun regret.

Si cet article vous a inspiré, merci de le commenter et de nous dire pourquoi vous l’avez aimé. Merci de le partager à vos proches qui pourraient être intéressés par le sujet.

À bientôt pour continuer d’apprendre d’évoluer et de partager ensemble.

Mika

 

 

Mika Denissot

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